Comment adopter les bonnes règles de savoir-être en copropriété ?

Immeuble parisien

Publié le 09 Juillet 2019

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Pas toujours facile de bien vivre en copropriété, de réussir à se mettre d’accord et de trouver des compromis qui permettent de satisfaire chaque partie. Pour autant, grâce à ces quelques conseils simples à appliquer, nous vous aidons à mieux envisager votre quotidien, et à anticiper les petites crises qui pourraient venir perturber l’équilibre de groupe…

Comprendre et accepter la variété des modes de vie

Vous n’avez pas la même vision de la zen attitude que vos voisins copropriétaires : certains sont jeunes et fêtards, d’autres ont des enfants en bas-âge, les retraités recherchent la tranquillité tout au long de la journée et les travailleurs, quant à eux, aspirent à un maximum de sérénité surtout le soir… Gardez bien en tête que tout le monde n’a pas le même mode de vie, ni forcément les mêmes règles fondamentales de savoir-vivre en tête. En ce sens, quand certains comportements vous déplaisent, ne tirez pas la sonnette d’alarme trop tôt, et faites preuve d’un minimum de tolérance. Bien évidemment, cela ne doit pas vous empêcher d’agir lorsque quelqu’un dépasse vraiment les limites, car il faut veiller à ce que chacun puisse pleinement jouir de la vie chez lui et des différentes parties soumises aux règles de la copropriété (halls, ascenseurs, jardins, toitures-terrasses, etc.).

Savoir être poli en toutes circonstances

Même quand vous allez monter dans votre voiture au parking le matin la tête encore embrumée avant d’aller travailler ou que vous êtes de mauvaise humeur, les voisins que vous trouvez sur votre chemin n’y sont pour rien… Alors vous leur devez un minimum de courtoisie en toutes circonstances. Bien évidemment, il ne s’agit pas de lancer systématiquement la conversation et de toujours chercher à créer du lien. En revanche, dès lors que vous croisez un autre membre de la copropriété, prenez simplement quelques secondes pour le regarder dans les yeux, lui adresser un geste chaleureux et le saluer. Si vous avez un peu de temps et que vous rencontrez un voisin en difficulté, qui doit par exemple porter de lourds sacs de courses, n’hésitez pas à proposer votre aide. Cela permettra d’instaurer une bien meilleure ambiance entre toutes les parties.

Vivre normalement tout en restant discret

Bien évidemment, vous n’allez pas vous empêcher de vivre, de recevoir des amis, d’écouter de la musique et de faire du bricolage parce que vous êtes en immeuble. Cependant, évitez toute activité bruyante que vos voisins pourraient entendre entre 22 heures et 7 heures, créneau sur lequel on parle de « tapage nocturne » dès lors que les sons sont gênants, répétitifs, intensifs ou qu’ils se prolongent sur la durée. Même dans la journée, on ne monte pas le volume de la musique trop fort et trop souvent, on retire ses talons aiguilles à l’intérieur de l’appartement, on ne claque pas les portes, on parle normalement sans crier. Si vous avez des enfants, apprenez-leur également à faire attention à cette notion de nuisance sonore, en leur disant qu’il ne faut pas courir ou sauter à longueur de journée…

Redoubler de vigilance quand vous utilisez les parties communes

En copropriété, les principales sources de mésentente sont souvent les parties communes. Alors surtout, ne garez jamais votre véhicule sur une place réservée à un autre voisin, ne laissez pas vos affaires personnelles traîner dans un hall et si vous salissez un couloir, nettoyez-le rapidement par la suite. Veillez également à respecter toutes les règles d’usage dans le local poubelles. Pour rappel, toutes les copropriétés sont soumises à un règlement intérieur dont chaque membre est signataire. Des exigences spécifiques peuvent s’appliquer, comme l’interdiction de faire sécher du linge de manière visible sur les ouvertures donnant à l’extérieur, par exemple.